Vincent GODARD

Département de Géographie

Université de Paris 8


V.1.2 - Dernière mise à jour : 10/05/2004

 

DESU d'Analyse Spatiale

Option Géomarketing

 

Résultats de l'enquêtes de janvier 2003 sur le devenir des quatre dernières promotions (1999-2002)

 

Enquête réalisée auprès des étudiants et anciens étudiants du DESU d'analyse spatiale - option géomarketing par courrier électronique dans le courant du mois de janvier 2003. Sur les 37 étudiants qui ont été contactés (les 14 de la promo 2002 ne sont pas concernés par l'ensemble des questions de l'enquête), sept n'ont pas donné de nouvelles (problèmes d'adresse électronique, départ à l'étranger ou refus de répondre ?), soit presque 20 p.100. La faiblesse des effectifs fait que les résultats ne sont donnés qu'à titre indicatif, ils ne sont donc pas, en général, "représentatifs", au sens statistique du terme.

 

ORIGINE UNIVERSITAIRE :

- Peut-on réellement intégrer ce DESU lorsque l'on ne vient pas de Paris 8 ?

 

tab. n°1 - Nombre d'étudiants par origine universitaire en fonction de l'année d'admission

Origine \ Promo

1999

2000

2001

2002

Total

Paris 8

6

5

3

2

16

Paris 13

4

5

10

8

27

Autres

0

1

3

4

8

Total

10

11

16

14

51

tab. n°2 - Pourcentage en lignes d'étudiants par origine universitaire en fonction de l'année d'admission

Origine \ Promo

1999

2000

2001

2002

Total

Paris 8

38%

31%

19%

13%

100%

Paris 13

15%

19%

37%

30%

100%

Autres

0%

13%

38%

50%

100%

Part globale

20%

22%

31%

27%

100%

tab. n°3 - Pourcentage en colonnes d'étudiants par origine universitaire en fonction de l'année d'admission

Origine \ Promo

1999

2000

2001

2002

Part globale

Paris 8

60%

45%

19%

14%

31%

Paris 13

40%

45%

63%

57%

53%

Autres

0%

9%

19%

29%

16%

Total

100%

100%

100%

100%

100%

Créé à l'origine pour les étudiants de Paris 8, l'accès au DESU semble s'être progressivement ouvert aux autres universités, dans un premier temps à Paris 13, puis de plus en plus à des diplômés d'autres universités.

fig. n°1 - Les années fastes du recrutement : évolution de l'origine des étudiants du DESU (cf. tab. n°3)

 

 

CONDITIONS D'ACCÈS :

- Peut-on réellement accéder à ce DESU avec une licence ?

 

tab. n°4 - Nombre d'étudiants par année d'admission en fonction du niveau du diplôme d'accés

Promo \ Diplôme

Licence

Licence et +

Total

1999

2

8

10

2000

10

1

11

2001

7

9

16

2002

6

8

14

Total

25

26

51

tab. n°5 - Pourcentage d'étudiants par année d'admission en fonction du niveau du diplôme d'accés

Promo \ Diplôme

Licence

Licence et +

Total

1999

20%

80%

100%

2000

91%

9%

100%

2001

44%

56%

100%

2002

43%

57%

100%

Part globale

49%

51%

100%

En dehors de la deuxième promotion, l'accès au DESU a toujours été relativement équilibré en terme de diplôme d'accès. Cela reste un diplôme pour les étudiants titulaire de la seule licence. Au cours des quatre année d'existence du DESU, 49 p.100 des étudiants n'avaient qu'une licence.

Toutefois, "Licence et +" signifie que certains étudiants postulent avec une inscription en maîtrise (celle-ci n'est donc pas soutenue !), une maîtrise ou un DEA (un étudiant dans chacune des deux dernières promotions).

Le DESU est considéré comme une porte d'accès efficace à l'emploi.

DEVENIR PROFESSIONNEL :

- Trouve-t-on réellement du travail dans le géomarketing avec ce DESU ?

 

tab. n°6 - Nombre d'étudiants par année d'admission en fonction de l'activité

Promo \ Activité

oui

non

chômage

Total

1999

2

7

1

10

2000

4

6

1

11

2001

7

7

2

16

Total

13

20

4

37

tab. n°7 - Pourcentage d'étudiants par année d'admission en fonction de l'activité

Promo \ Activité

oui

non

chômage

Total

1999

20%

70%

10%

100%

2000

36%

55%

9%

100%

2001

44%

44%

13%

100%

Part globale

35%

54%

11%

100%

La modalité "oui" est explicite et permet de constater que plus les années passent, plus elle prend une part importante dans les réponses (ceux de la première promo auraient également pu se réorienter, ce qui n'a pas encore réellement été le cas !). La modalité "non" nécessite quelques explications. Elle regroupe les anciens qui ont un métier dans une autre branche d'activité et ceux qui ont repris des études.

Dans le courant 2002-2003, quatre étudiants ont intégrés deux DESS (Orléans et Paris XII), soit après deux années d'activités professionnelles dans les SIG ou le géomarketing (ils ne sont donc pas comptés dans les actifs en géomatique), soit en sortant directement du DESU (le DESU ayant été reconnu comme équivalent d'une maîtrise).

En dehors de ceux qui n'ont pas donné de nouvelles, quatre anciens se déclarent sans emploi à la mi janvier 2003.

fig. n°2 - Le DESU permet-il de travailler dans le géomarketing ? (cf. tab. n°7)

 

tab. n°8 - Combien de temps cherche-t-on un emploi après la fin du stage ?

Durée de la recherche

en mois

en moyenne

1,5

temps minimum

0,0

temps maximum

6,0

1er quartile

0,0

3e quartile

3,0

Tous types d'activités salariés confondus, la durée de recherche d'emploi est très réduite. En moyenne, il faut un mois et demi pour trouver un travail, 25 p.100 des anciens ont trouvé à l'issue de leur stage (1er quartile), 75 p.100 ont mis trois mois (3e quartile). Le maximum étant de six mois et concerne seulement deux ex-étudiants. Ceux qui sont chômeurs n'ont pas été comptabilisés ici. Il faut comparer ces chiffres à ceux du Céreq (cf. tableau n°9), pour le moment la colonne "Temps d'accès au premier emplois".

tab. n°9 - Conditions d'insertion des diplômés sortis de l'enseignement supérieur en 1998

Délais

Année de sortie

Trois ans après la fin des études

Filières

Temps d'accès au premier emploi (en mois)

CDI ou fonctionnaires

Salaire net médian (en ¤)

Ont un emploi correspondant à leur formation

Sont cadres

Écoles d'ingénieurs

2,5

94%

2109

nc

92%

Écoles de commerce

2,3

93%

2134

nc

80%

DESS sciences exactes

2,7

89%

1830

49%

76%

DESS sciences humaines ou sociales

3,5

77%

1680

45%

67%

DEA sciences exactes

6,3

78%

1770

46%

79%

DEA sciences humaines ou sociales

4,7

64%

1560

44%

62%

IUP industriels

3,9

90%

1680

59%

45%

IUP tertiaires

2,8

76%

1520

60%

39%

Maîtrise sciences exactes

5,4

62%

1370

38%

46%

Maîtrise sciences humaines ou sociales

4,7

69%

1300

34%

31%
Sources : enquête "Génération 98", Céreq 2003, in : Fabienne GUIMONT, Le pari gagnant des filières "Pro" à l'université. Le Monde CAMPUS du 25 novembre 2003, p.19.

tab. n°10 - Quel est le premier salaire d'embauche (brut mensuel) ?

Salaire d'embauche

en euros

en moyenne

1664,4

salaire minimum

915,6

salaire maximum

2350,3

1er quartile

1461,1

3e quartile

1889,9

Tous types d'activités salariés confondus, le premier salaire d'embauche n'est pas ridicule. Il est toutefois assez variable avec un minimax (max/min) de 2,6. En moyenne, il est possible d'espérer pour démarrer, 1 600 euros bruts mensuels. Vingt-cinq pourcent des anciens ont touché à l'issue de leur stage (1er quartile) 1 400 euros, ou moins, 25 p.100 (3e quartile) 1 800 euros, ou plus. Le maximum étant 2 350 euros (la rémunération suivante est à 2 250 euros).

 

Pour conclure ce rapide tour d'horizon, les étudiants des trois premières promotions ont majoritairement souhaité conserver les cours proposés moyennant quelques améliorations. Ils ont également largement souhaité que des cours de programmation leur soient dispensés. C'est en passe de se réaliser.

 

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